Ferrari 250 GT SWB, une légende italienne

Présentée en octobre 1959 au Salon Automobile de Paris, la Ferrari 250 GT SWB s’impose, sur piste comme sur route, comme l’un des incontestables sommets de l’histoire de la marque au cheval cabré. À voir en piste, les 5-6-7 avril, à l’Espíritu de Montjuïc.

La première Ferrari GT équipée de freins à disques. Son empattement raccourci fait entrer dans l’histoire la dénomination SWB (short wheelbase), tout en lui conférant une meilleure tenue de route pour exploiter les 280 ch de son moteur V12 3 litres.

D’abord conçue pour la compétition, elle se taille rapidement un remarquable palmarès. Outre trois victoires consécutives au Tour de France Automobile (de 1960 à 1962), la 250 GT SWB signe en 1960 un tir groupé aux 24 Heures du Mans, de la quatrième à la septième place du classement général. L’année suivante, Jean Guichet et Pierre Noblet lui offrent la troisième marche du podium sarthois.

Le subtil équilibre des lignes tendues et galbées de la 250 GT SWB ont beaucoup contribué à consolider la position de Ferrari sur le marché des routières sportives de grande classe. L’exemplaire présenté ici (3401GT) est le 135e des 165 exemplaires construits.

Cette GT iconique anime régulièrement The Greatest’s Trophy aux côté d’autres voitures d’exception : Alfa Romeo TZ, Aston Martin DB4 GT, Maserati 300s, Mercedes-Benz 300 SL, Porsche 550…

Texte : Jean-Philippe Doret